Cap Corse

Dans un recoin du monde
Il est un petit coin de tendresse
Qui dans mon coeur, majestueux
Embaume de pureté
Joyau de merveilles
N’en cherchez pas de semblables
Vous n’en trouverez pas de pareil
Elle est unique, seule et chérie

Il fait toujours tellement envie
Ce rocher dans la mer
Trésor étincelant
Sacré comme un autel
Calme, douce comme un agneau
Généreuse et accueillante
Elle se révolte et se rebelle
Si l’on méprise les siens

Chanson « Corsaire » de Petru GUELFUCCI

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Au château de Thozée

Dans le namurois, à un jet de pierre de l’abbaye de Maredsous, le château de Thozée doit sa renommée à son plus illustre pensionnaire, le peintre et graveur Félicien Rops. Malgré de nombreux voyages, cette gentilhommière l’a profondément marqué, inspiré, et figure en bonne place dans sa très productive correspondance.

Petite visite à l’atelier sculpture « Oser le portrait autrement ».

Portrait avec paysage

« Le portrait est toujours une construction. Cela va à l’encontre de l’intuition qui dit que le portrait reflète la réalité. » Koenraad Jonckheere, historien de l’art à UGent.
« La pose relie le genre du portait au théâtre, au « faire comme si ».
Tout bien considéré, nous sommes conscients de l’effet que l’appareil photographique peut avoir. La pose innocente n’existe plus, ou seulement quand nous nous oublions nous mêmes. » Frits Gierstberg, conservateur en chef au Nederlands Fotomuseum de Rotterdam

Participation à l’atelier de photographie « Le portait envisagé » avec Luc Stokart aux Beaux-Arts de Wavre. Une série de jeux, d’exercices et de scénographies de portraits entre le fixe et le fugace. Le portrait sans viser et aussi sans visée volontaire, avec modèle et aussi dans la rue.
Voir la séquence « Portraits fugaces. Portraits avec objets & paysages ».

Sur le GR5, au pays des Ballons.


« Tout grand paysage, dit Julien Gracq, est une invitation à le posséder par la marche; le genre d’enthousiasme qu’il communique est une ivresse  du parcours. (Gracq, 1980).
La puissance d’un lieu impose le désir de s’y immerger, de ne plus être un seul spectateur mais en lui, de le traverser de tous ses sens en une sorte d’appropriation sensuelle. »
David Le Breton, professeur de sociologie à l’université de Strasbourg, auteur Du Silence, Eloge des chemins et de la lenteur, Eloge de la Marche.

Cheminer sur la ligne bleue des Crêtes des Vosges, c’est s’ octroyer un espace de liberté et de fraîcheur.
Série « Voir la vie en Vosges »
Stage photo animé par Stanislas Verhaegen.

Urbex sur d’anciens sites désaffectés proches de Namur

L’exploration urbaine est une pratique qui consiste à visiter des lieux construits par l’homme puis oubliés et représente aujourd’hui un genre à part entière en photographie. La photographie, lors de l’exploration d’un site désaffecté, permet d’interpréter et de mettre en valeur un lieu, un bâtiment, un environnement, une texture, une matière, un détail, bref d’aiguiser son regard et de porter un intérêt sur un patrimoine bâti et son histoire.

Les barques du Flato
Une jeune carrière inondée à Floreffe. Son exploitation, visant à extraire de la dolomie pour fournir les verreries, n’a débuté qu’à la fin des années 70.
C’est en 1984 que le creusement a atteint la nappe phréatique qui a rapidement inondé la carrière, rendant son exploitation impossible.
Depuis, les plongeurs y ont immergé de nombreuses épaves et les poissons ont envahit les lieux, en faisant un endroit parfait pour la pratique de la plongée.

Reportage Carrière de Floreffe

Le prisonnier du Fort d’Emines
Méconnue du grand public, la Position Fortifiée de Namur conserve de remarquables traces de son passé militaire : neufs forts dissimulés dans des massifs boisés tout autour de la Ville de Namur. Parmi eux, le Fort d’Emines, admirablement conservé, demeure presque inchangé depuis 1918. A l’occasion des commémorations 14-18, ce Fort ouvre ses portes et vous plonge, pour un moment, dans le quotidien des soldats au cœur des affrontements d’août 1914.

Reportage Fort d’Emines, lieu de mémoire

Stage de photographie de reportage du Service de la Culture de la Province de Namur.
Formateur : Rino Noviello, photographe professionnel et fondateur de l’agence Picturimage, il réalise des projets artistiques et documentaires. Placer la poésie, le mystère et l’engagement au coeur de son travail, militer pour un art vivant et libre, explorer la diversité du regard et des sujets sont au coeur de ses préoccupations.

 

 

« Roches de Crépin » projet infographie à l’Académie des Beaux-Arts de Namur

Ce n’est pas l’image finale qui compte, ce qui m’intéresse, c’est le cheminement dans le processus de création. La démarche, la recherche.

En septembre 2017, après une très longue absence de montagnes, j’y suis retourné avec ma femme dans la vallée de la Clarée. Au refuge de Buffère dans les Hautes-Alpes.
De nos randonnées contemplatives résultera un carnet de photographies intitulé « Les rochers naissent des nuages ».
La photo « Roches de Crépin »  sera le point de départ unique de mon projet. Dans un premier temps, j’ai découpé l’image en lamelles verticales pour essayer de recomposer un nouveau paysage.

Inspiration : 1ère influence
Dans Beaux-Arts Magazine de novembre 2017, je découvre une sélection de 50 œuvres à l’occasion de la Foire Internationale d’art contemporain (FIAC) tous médiums confondus.
J’ai un coup de cœur pour une œuvre récente (2017) de Vera Molnár :
Sainte-Victoire interchangeables
Sérigraphie sur toile, 9 panneaux de 40x40cm chaque
Une digression de rythme, de couleurs bleues et orange par l’une des pionnières de l’abstraction.
Cette artiste hongroise que j’avais déjà eu l’occasion de découvrir lors d’un stage sur l’art digital à Imal me donne un nouvel élan dans l’évolution de mon projet.

A la manière de Molnar, j’ai crée deux versions des « Roches de Crépin » : l’une en couleur (orange et bleu), la seconde en noir et blanc.
Dans chaque version, j’ai cherché des variations possibles. Voir l’album-carnet.

Inspiration : 2ème influence
Mi-avril, j’ai un coup de cœur pour une exposition de Chantal Sallustin « Les Voies de la Ville » à Point Culture Louvain-la-Neuve. L’artiste affectionne la gravure sur bois (xylographie). Elle grave dans le bois de manière aléatoire tantôt en suivant le fil du bois, tantôt en contredisant celui-ci.
Son travail me donne une idée pour la suite du projet.
Dans mes archives photographiques, j’ai extrait des images de texture de bois. Celles-ci ont été converties en noir et blanc.
Les différentes textures de fil de bois ont été intégrées dans la montagne, dans la roche.
J’obtiens ainsi la série finale composée de 6 variations possibles. : une version couleur (3) et une version noir / blanc (3).

Vernissage le jeudi 21 juin 18h30 : Académie des Beaux-Arts de Namur, rue du Lombard 20, 5000 Namur.
Exposition ouverte du 22 au 26 juin de 14 à 18h.

« Face à moi, la Crète – derrière moi, le monde entier. » Mikis Theodorakis

A la pointe Nord-Ouest de la Crète, la presqu’île inhabitée de Gramvousa, s’étire dans la mer Égée comme un doigt tendu. Les pirates accostaient autrefois sur la côte Ouest. Aujourd’hui, ce sont les bateaux de touristes qui jettent l’ancre dans le lagon de Balos. Mieux vaux arriver tard l’après-midi lorsque presque tout le monde est parti.

D’autres images > Crète. Côte ouest